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Ecrivains, poètes - Page 2

  • Colloque international à Strasbourg

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    Du 30 septembre 2009 au 2 octobre 2009, Université de Strasbourg
    Figures de l'émigré russe en France au XIXe et XXe siècle. Fiction et réalité

    Colloque international


    du 30 septembre au 2 octobre 2009 Université de Strasbourg bâtiment Le Portique, salle 409

    Groupe de recherches « Europe des Lettres », dans le cadre de l'équipe d'accueil Configurations littéraires (EA 1337)



    Programme


    Mercredi 30 septembre


    à partir de 8:45 h accueil des participants

    9:00h ouverture officielle du colloque


    9:30h S. Philonenko / T. Victoroff / Ch. Krauss: présentation de la problématique


    I. L'émigration russe en France : multiples visages

    10:00h – 11:00h (président de séance : Pierre Hartmann)

    Nikita Struve (Université Paris 10) : Les trois vagues de l'émigration russe consécutives à la révolution (1918-1988)

    Dominique Desanti (Paris) : Le regard d'une adolescente française sur les intellectuels russes émigrés dans les années 30

    11:00h – 11:30h pause

    11:30h – 12:30h

    Andrei Korliakov (Paris) : Le grand exode russe : tous les chemins mènent en France (Présentation de l'exposition de photos)

    Hélène Ménégaldo (Université de Poitiers) : Entre stéréotypes et clichés : l'émigré russe et ses avatars

    12:30h – 14:30h midi

    II. Figures de l'émigré russe dans la France du XIXe siècle

    14:30h – 16:00h (président de séance : Jean-Pierre Morel)

    Michel Cadot (Université Paris 3) : Le général Dourakine de la comtesse de Ségur, et le prince Noronsoff de Jean Lorrain. Deux figures romanesques franco-russes.

    Charlotte Krauss (Université de Strasbourg) : Les dangereux attraits de l'émigrée russe, vus par la fiction française de Balzac à Lorrain

    Véra Milchina (Université en sciences humaines de Moscou, Russie) : Réécrire les Mémoires d'outre-tombe. La réception insolite de l'oeuvre de Chateaubriand par un émigré russe, Wladimir Pétcherine

    16:00 – 16:30h pause

    16:30h – 18:00h (président de séance : Michel Cadot)

    Eléonore Reverzy (Université de Strasbourg) : Fonctions du révolutionnaire: le personnage de Souvarine dans Germinal de Zola

    Françoise Genevray (Université Lyon 3) : « Ici finit tout noble souvenir » : Herzen en France

    Yves-Michel Ergal (Université de Strasbourg) et Marie-José Strich (Paris) : Née Rostopchine : la Comtesse de Ségur

    19:00h Réception au consulat de Russie


    Jeudi 1er octobre

    III. Nouvelles rencontres : regards russes, regards français

    9:00h – 10:30h (président de séance : Pascal Dethurens)

    Jean-Pierre Ricard (Bordeaux) : Du boyard au rastaquouère : avatars d'un stéréotype dans le roman populaire français à la fin du XIXe siècle

    Cynthia Evariste (Paris) : Les Duchesses russes, ces « coeurs purs », dans le théâtre français des années 1920-1930

    Alexandre Bourmeyster (Université de Grenoble) : L'émigré russe des "années folles" à Paris, dans l'oeuvre de Joseph Kessel

    10:30h – 11:00h pause

    11:00h – 12:30h (président de séance : Nikita Struve)

    Régis Gayraud (Université Clermont-Ferrand 2) : Iliazd ou le refus de l'émigration

    Martina Stemberger (Université de Vienne, Autriche) : «Paris, c'est notre but à tous, n'est-ce pas ?» Exils russes chez Paul Morand

    Nicolas Di Méo (Université de Strasbourg) : Entre décadence et appel de la patrie : les émigrés russes chez Paul Morand

    12:30h – 14:30h midi

    IV. La première vague d'émigration au féminin

    14:30h – 16:00h (président de séance : Hélène Ménégaldo)

    Sonia Philonenko (Université de Strasbourg) : Nadiejda Teffi – La condition d'émigré à travers le prisme du discours

    Gayaneh Armaganian (ENS Lyon) : Figures de l'émigré russe dans l'oeuvre de Nina Berberova

    Olga Blinova (Strasbourg) : L'exil dans l'oeuvre de fiction de Zinaida Gippius : entre l'inacceptable et l'irréalisable

    16:00 – 16:30h pause

    16:30h – 18:00h (président de séance : Cécile Vaissié)

    Annick Morard (Université de Genève) : La prose d'Ekaterina Bakounina : une tentative féministe de (re)construction de soi

    Olga Korchevskaïa (Université de Crimée, Ukraine) : L'émigrant russe dans le roman de Jacques Croisé (Zinaïde Schakhovskoy) Sortie de secours : A la recherche d'une identité nationale

    Danièle Beaune-Gray (Université d'Aix en Provence) : A.V. Holstein (1850-1936) : La fiction idéologique dans le miroir de l'émigration

    18:00 – 18:30h pause

    18:30h Soirée lecture en coopération avec l'Action culturelleTextes lus par Hugues de la Salle, Amélie Enon et Kévin Keiss, élèves de l'école du Théâtre National de Strasbourg (Groupe XXXIX, sections dramaturgie et mise en scène)


    Vendredi 2 octobre

    V. Représentations et mises en scène

    9:00h – 10:30h (président de séance : Claude de Grève)

    Michel Aucouturier (Université Paris 4) : L'image de l'émigré russe dans l'oeuvre de Gaïto Gazdanov

    Gervaise Tassis (Université de Genève) : La figure de l'exilé russe dans les romans de Iouri Felzen

    Maria Rubins (Université de Londres) : Figures de l'émigré russe dans les écrits d'Irène Nemirovsky

    10:30h – 11:00h pause

    11:00h – 12:30h (président de séance : Sonia Philonenko)

    Agnès Edel-Roy (Université Paris 3) : L'au-delà nabokovien de l'exil français

    Tatiana Victoroff (Université de Strasbourg) : "J'entendis une voix qui m'appelait" le dialogue d'Anna Akhmatova avec les émigrés

    Michaël Meylac. (Université de Strasbourg) : « Ballets Russes » et « la russification » du ballet mondial

    12:30h – 14:30h midi

    VI. Nouvelles générations et échos de l'émigration russe en France

    14:30h – 16:00h (président de séance : Michel Aucouturier)

    Jean-Pierre Morel (Université Paris 3) : Le rôle de la France dans le Journal 1970-1986 d'Andréï Tarkovski

    Georges Nivat (Université de Genève) : Le mythe de l'émigration chez Soljenitsyne

    Cécile Vaissié (Université Rennes 2) : Saperlipopette ! Victor Nékrassov, Prix Staline et badaud parisien

    16:00h – 16:30h pause

    16:30h – 18:00h (président de séance : Véra Milchina)

    Louba Jurgenson (Université Paris 4) : Enfance de N. Sarraute et La Promesse de l'aube de R. Gary : le récit et la construction d'une identité hybride par deux écrivains émigrés français

    Olga Ouchakova (Université de Tioumen, Russie) : English Contacts of Russian Exiles: Paris as a Cultural Cross-Roads
    Claude de Grève (Université Paris 10) : Les émigrés russes comme acteurs du renouvellement de la critique de la littérature russe en France, au XXe siècle

    18:00h Conclusion

    18:15h Fin du colloque

    Informations pratiques

    contact *

    Charlotte Krauss (ckrauss@unistra.fr)

    Tatiana Victoroff (tatiana.victoroff@gmail.com)


    salle

    14, rue René Descartes - bâtiment Le Portique, salle 409


    programme actualisé

    www.europedeslettres.org


    Responsable : Tatiana Victoroff et Charlotte Krauss (Groupe de recherches « Europe des Lettres », dans le cadre de l'équipe d'accueil
  • Emigration russe Marina Tsvetaeva

     

     

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    Le Messager Orthodoxe, le Vestnik

    et les amis d’YMCA-Press

     

    année 2008-2009

     

    ont le plaisir de vous inviter aux

    soirées consacrées à la culture russe

     

     

                                       

    La prochaine réunion aura lieu 

     

    le lundi 9 février à 18h 30 et sera consacrée à

     

    MARINA  TSVETAEVA

     

              avec la participation des éditeurs du premier volume des œuvres de  Tsvétaéva en français paru en janvier 2009 (Prose autobiographique)                               

    ·        Tsvétan TODOROV (essayiste)

    ·       Véronique LOSSKY

     

     

    Librairie « Les Editeurs Réunis »

    11, rue de la Montagne Sainte –Geneviève

    Paris, 5ème

     

    Métro Maubert-Mutualité

     

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  • Rue des Boutiques Obscures

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    Appartement de russes émigrés à Paris dans le quinzième arrondissement en 1935, dessiné par un enfant.
    " A mon cher papa, le jour de son anniversaire"

    Voici quelques très belles pages extraites du roman de Patrick Modiano "Rue des Boutiques Obscures". Le héros amnésique est à la recherche de son passé.

     En quelques phrases Modiano transmet cette douceur et cette tristesse diffuses propres au monde déjà disparu des émigrés russes des années d'après-guerre.

     

    "Il sortait de l’épicerie, un sac en papier à la main.

    - Monsieur Stioppa de Djagoriew ?

       Il eut vraiment l’air surpris. Nos têtes étaient à la même hauteur, ce qui m’intimidait encore plus.

    -         Lui-même. Mais qui êtes vous ?

    Non, il ne me reconnaissait pas. Il parlait le français sans accent. Il fallait être courageux.

    -         Je … je voulais vous voir depuis … longtemps …

    -         Et pourquoi, monsieur ?

    -         J’écris …j’écris un livre sur l’Emigration …Je …

    -         Vous êtes russe ?

    C’était la seconde fois qu’on me posait cette question. Le chauffeur de taxi me l’avait posée lui aussi. Au fond, peut-être l’avais-je été, russe.

    -         Non.

    -         Et vous vous intéressez à l’Emigration ?

    -         Je … Je … j’écris un livre sur l’Emigration. C’est … C’est … quelqu’un qui m’a conseillé d’aller vous voir … Paul Sonachitzé …

    -         Sonachitzé … non …

    Il prononçait à la russe. C’était très doux : le bruissement du vent dans les feuillages.

    -         Un nom géorgien … Je ne connais pas …

    Il fronçait les sourcils.

    -         Sonachitzé …non …

    -         Je ne voudrais pas vous déranger, monsieur, Juste vous poser quelques questions.

    -         Mais ce serait avec le plus grand plaisir …

    Il souriait, d’un sourire triste.

    -         Un sujet tragique, l’Emigration … Mais comment se fait-il que vous m’appeliez Stioppa ? …

    -         Je …ne …je …

    -         La plupart des gens qui m’appelaient Stioppa sont morts. Les autres doivent se compter sur les doigts d’une main.

    -         C’est …ce Sonachitzé …

    -         Connais pas.

    -         Je pourrais … vous poser … quelques questions ?

    -         Oui. Voulez vous venir chez moi ? Nous parlerons.

     

    Rue  Julien-Potin, après avoir passé une porte cochère, nous traversâmes un square bordé de blocs d’immeubles. Nous prîmes un ascenceur de bois avec une porte à double battant munie d’un grillage. Et nous devions, à cause de nos tailles et de l’exiguïté de l’ascenseur, tenir nos têtes inclinées et tournées chacune du côté de la paroi, pour ne pas nous toucher du front.

       Il habitait au cinquième étage un appartement composé de deux pièces. Il me reçut dans sa chambre et s’allongea sur le lit.

    -         Excusez-moi, me dit-il. Mais le plafond est trop bas. On étouffe quand on est debout.

       En effet, il n’y avait que quelques centimètres entre ce plafond et le haut de mon crâne et j’étais obligé de me baisser. D’ailleurs, lui et moi, avions une tête de trop pour franchir l’embrasure de la porte de communication et j’ai imaginé qu’il s’y était souvent blessé le front.

    -         Vous aussi, allongez-vous … si vous voulez … Il me désignait un petit divan de velours vert clair, près de la fenêtre.

    -         Ne vous gênez pas … vous serez beaucoup mieux allongé … Même assis, on se croit dans une cage trop petite … Si, si …allongez vous …

    Je m’allongeai.

    Il avait allumé une lampe à abat-jour rose saumon qui se trouvait sur la table de chevet et cela faisait un foyer de lumière douce et des ombres au plafond.

    -         Alors, vous vous intéressez à l’Emigration ?

    -         Beaucoup.

    -         Mais pourtant vous êtes encore jeune …

    -         Jeune ? Je n’avais jamais pensé que je pouvais être jeune. Un grand miroir avec un cadre doré était accroché au mur, tout près de moi. J’ai regardé mon visage. Jeune ?

    -         Oh …je ne suis pas si jeune que cela …

    Il y eu un moment de silence. Allongés tous les deux de chaque côté de la pièce, nous ressemblions à des fumeurs d’opium.

    -         Je reviens d’un service funèbre, me dit-il. Dommage que vous n’ayez pas rencontré cette très vieille femme qui est morte … Elle aurait pu vous raconter des tas de choses … C’était une des personnalités les plus remarquables de l’Emigraton …

    -         Ah bon ?

    -         Une femme très courageuse. Au début, elle avait créé un petit salon de thé, rue du Mont-Thabor, et elle aidait tout le monde… C’était très difficile…

    Il s’assit sur le rebord du lit, le dos voûté, les bras croisés.

    -         J’avais quinze ans à l’époque…Si je fais le compte, il ne reste plus grand monde…

    -         Il reste…Georges Sacher…, dis-je au hasard.

    -         Plus pour très longtemps. Vous le connaissez ?

    Etait-ce le vieillard en plâtre ? Ou le gros chauve à tête de Mongol ?

    -         Ecoutez, me dit-il. Je ne peux plus parler de tout ça… ça me rend trop triste… Je peux simplement vous montrer des photos… Il y a les noms et les dates derrière… vous vous débrouillerez…

    -         Vous êtes vraiment gentil de vous donner tant de mal.

    Il me sourit.

    -         J’ai des tas de photos… J’ai mis les noms et les dates derrière parce qu’on oublie tout…

    Il se leva et, en se courbant, passa dans la pièce voisine.

    Je l’entendis ouvrir un tiroir. Il revint, une grande boîte rouge à la main, s’assit par terre, et appuya son dos au rebord du lit.

    -         Venez vous mettre à côté de moi. Ce sera plus pratique pour regarder les photos.

    Je m’exécutai. Le nom d’un confiseur était gravé en lettres gothiques sur le couvercle de la boîte. Il l’ouvrit. Elle était pleine de photos.

    -         Vous avez là-dedans, me dit-il, les principales figures de l’Emigration.

    Il me passait les photos une par une en m’annonçant le nom et la date qu’il avait lus au verso, et c’était une litanie à laquelle les noms russes donnaient une sonorité particulière, tantôt éclatante comme un bruit de cymbales, tantôt plaintive ou presque étouffée. Troubetskoï. Oberliani. Cheremeteff. Galitzine. Eristoff. Obolensky. Bagration. Tchavtchavadzé… Parfois, il me reprenait une photo, consultait à nouveau le nom et la date. Photos de fête. La table du grand-duc Boris à un gala du Château-Basque, bien après la Révolution. Et cette floraison de visages sur la photo d’un dîner « blanc et noir » de 1914…Photos d’une classe du lycée Alexandre de Pétersbourg.

    -         Mon frère aîné…

    Il me passait les photos de plus en plus vite et ne les regardait même plus. Apparemment, il avait hâte d’en finir. Soudain je m’arrêtai sur l’une d’elles, d’un papier plus épais que les autres et au dos de laquelle il n’y avait aucune indication.

    -         Alors ? me demanda-t-il, quelque chose vous intrigue, monsieur ?

    Au premier plan, un vieil homme, raide et souriant, assis sur un fauteuil. Derrière lui, une jeune femme blonde aux yeux très clairs. Tout autour, de petits groupes de gens dont la plupart étaient de dos. Et vers la gauche, le bras droit coupé par le bord de la photo, la main sur l’épaule de la jeune femme blonde, un homme très grand, en complet prince-de-galles, environ trente ans, les cheveux noirs, une moustache fine. Je crois vraiment que c’était moi.

    Je me suis rapproché de lui. Nos dos étaient appuyés au rebord du lit, nos jambes allongées par terre, nos épaules se touchaient.

    -         Dites moi qui sont ces gens-là ? lui ai-je demandé.

    Il a pris la photo et l’a regardée d’un air las

    -         Lui c’était Giorgiadzé…

    Et il me désignait le vieux assis sur le fauteuil.

    -         Il a été au consulat de Géorgie à Paris, jusqu’à ce que…

    Il ne finissait pas sa phrase comme si je devais comprendre la suite instantanément.

    - Elle, c’était sa petite-fille…On l’appelait Gay…"

     

    Patrick Modiano "Rue des Boutiques Obscures" ed Gallimard 1978

  • Vitaly Joumenko aux Editeurs Réunis

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    La librairie russe "Les Editeurs Réunis" et les éditions YMCA-PRESS vous invitent à la présentation du livre de Vitaly Joumenko consacré à l'armée des volontaires.

    "Armée Blanche" Portraits d'officiers russes 1917-1922.
    Le vendredi 15 février 2008 à 18h 30 au 11, rue de la Montagne Sainte Geneviève 75005 Paris
    Métro : Maubert-Mutualité (ligne 10)
    Tél : 01 43 54 74 46

  • Soirée Natacha Gorbanevskaya

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    Vendredi 25 janvier à 18h30, soirée Natalia Gorbanevskaya. Présentation de trois livres en langue russe publiés en Russie.

    La maison du livre russe - 91 rue Saint-Honoré, Paris 75001 - Métro Louvre-Rivoli, RER Chatelet



    - "A Midi" Relate la manifestation du 25 août 1968 sur la place Rouge en protestation contre l'invasion de la Tchécoslovaquie. Natalia Gorbanevskaya participait à cette manifestation et fut arrêtée.
    Le livre était paru en 1969 en samizdat, puis édité en occident en 1970.
    Cette édition (2007) est la première édition russe préfacée et augmentée par Natalia Gorbanevskaya

    - "Alors je suis tombée amoureuse des poèmes des autres" - Traductions de poèmes polonais (Edition de la Bibliothèque nationale polonaise, Varsovie 2006)

    -" La rose couleur thé" - Poésies 2002-2005.
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    Natalia Gorbanevskaya lira ses poèmes.


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    Natalia est née en 1936 à Moscou. Elle est une des figures majeures du mouvement dissident russe.
    Elle fut l'une des participantes du meeting de protestation contre l'invasion soviétique de la Tchécoslovaquie, sur la Place Rouge en 1968.
    Elle vit depuis 1976 à Paris, où elle collabora à la revue "Continent" au journal hebdomadaire en langue russe "La Pensée Russe"Elle a déjà publié de nombreux recueils de poésies en occident et depuis les années 90 en Russie

  • Rencontre avec Victor Moskvine

    Recontre organisée par les éditions YMCA-PRESS, le magasin "Les Editeurs Réunis" et le "Messager de l'ACER"

    Avec VICTOR ALEXANDROVITCH MOSKVINE, directeur de la bibliothèque - Fonds de l'émigration russe, et des éditions "La Voie Russe" (Russkij Put') à Moscou

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    Au programme :

    -conférence de Victor Moskvine sur la création et les activités de la bibliothèque et des éditions "La Voie Russe"

    - Film du studio de cinéma créé sous l'égide de la bibliothèque.

    La rencontre aura lieu le

    MERCREDI 10 JANVIER 2007 A 18.30

    11, rue de la Montagne Sainte Geneviève, Paris 5, tel 01 43 54 74 46

    Métro Maubert-Mutualité


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