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Art

  • Les fresques du père Grégoire Krug du skite de Moisenay doivent être restaurées

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    Appel transmis par Emilie van Taack, iconographe orthodoxe,  élève de Léonide Ouspensky :

     

    "Sans votre soutien, les fresques du père Grégoire Krug risquent d'être irrémédiablement détériorées ! Contribuez à conserver ce trésor de l’Emigration Russe en France "

     

     

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    Contact, père Ambroise :   

    anicoviotis@aol.com
    Envoyez vos dons sur le compte : Skite Notre Dame de Kazan, Moisenay, France.
    Skite Notre Dame de Kazan
    CREDIT AGRICOLE NORMANDIE
    IBAN : FR76 1660 6000 4300 1555 2985 036
    SWIFT : AGRIFRPP866

     

    Le site du skite de Moisenay

     

    Adresse :

    Skite de Moisenay
    Route D 126 - 2, Chemin du moulin de la Roue
    77950 Moisenay-le-Grand

     

     

     

  • Cathédrale Saint-Alexandre Nevsky

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    Introduction du catalogue écrite dans un style pompeux et sans réel intérêt mais qui a le mérite de citer les noms des peintres exposés!

    Parmi les oeuves proposées à la vente certains tableaux méritent toute notre attention tels que ceux d'Ivan Sollogoub, Nicolas Dronnikov, Serguei Chepik ou Katia Zoubtchenko. A noter un très beau tableau d'Hélène Repnine.

    Lien pour lire le catalogue

    "Tout d'abord -quelques noms.

    Renat Animaev, Alexandre Barbera-Ivanoff,Alexis Begov, Antoine Breslavtzev, William Brui, Oleg Burov-Gondilov, Serguei Chepik, Gueorguy Chichkine, Nicolas Dronnikov, Gabriel Juon-Ergyn, Irina Goretski, Serguei Khodorovitch, Boris Lejeune, Galina Makhroff, Volodia Popov-Masyagin, Anatoly Poutiline, Oscar Rabine, Hélène Repnine, Ivan Sollogoub, Slava Saveliev, Vladimir Tchernychev, Nicolas Tikhobrazoff, Serguei Toutounov, Youri Vichnievsky, Vitaly Zelenko, Katia Zoubtchenko, Nicolas Zykov.

    Ces 28 artistes russes nés en France ou arrivés ici en raison de diverses circonstances, peignent, sculptent ou dessinent chacun à leur manière. Ce n'est donc pas un style commun qui les unit aujourd'hui, mais leur volonté de participer à la célébration du 150e anniversaire de la consécration de la cathédrale Saint Alexandre Nevsky. Cette exposition, ce catalogue d'exposition que le lecteur tient dans ses mains et la vente aux enchères qui suivra l'exposition - sont une action de bienfaisance.

    Nous ne pouvons pas dire que l'église s'est détériorée ou est tombée en ruine, pas du tout. Elle reste debout, aussi majestueuse qu'à la fin de sa construction, mais un siècle et demi plus tard, comme pour toute construction de cet âge, il est nécessaire de faire quelques restaurations. C'est à cette cause que sera destiné le produit de la vente aux enchères des oeuvres généreusement créées et offertes par les artistes cités ci-dessus.

    Les ventes de charité sont une vielle tradition. Dans l'émigration russe, elles ne font pas exception. Lorsqu'après la révolution de 1917 la France accueillit un très grand nombre de réfugiés russes, ces ventes furent fréquentes et de nombreux artistes russes y participaient à l'époque :

    Constantin Korovine, Ivan Bilibine, Alexandre Yakovlev, Mstislav Dobuzhinsky et bien d'autres.

    En un siècle et demi d'existence, la cathédrale a rempli dignement sa mission. Dans ses murs s'est mené un travail pastoral considérable, elle a rassemblé les émigrés russes éloignés malgré eux de leur pays, mais également beaucoup d'autres orthodoxes. Dans cette cathédrale, des centaines e personnes célèbres ou non ont été baptisées, mariées, ou accompagnées dans leur dernière demeure et les meilleurs pasteurs y ont célébré et célèbrent encore."

  • Exposition de Nicolaï Dronnikov à Paris

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    Nicolas Dronnikov aux Puces de Vanves

     

    Derniers jours !!

    Exposition du 7 au 29 avril  2011

    NIKOLAI  DRONNIKOV

    A l’Espace Scipion
    13 rue Scipion 75005
    Metro Gobelins

     

  • Exposition au Musée du Montparnasse- Les artistes russes hors frontière

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    Exposition au Musée du Montparnasse du 21 juillet au 31 octobre 2010.
    Les artistes russes hors frontière. (Художники русского зарубежья)
    21, avenue du Maine 75015 Paris, tél : 01 42 22 91 96, email : museedumontparnasse@wanadoo.fr , Métro : Montparnasse- Bienvenue (sortie 2).
    Tous les jours (sauf lundi) de 12h à 19h30
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    Georges Annenkov "Les fortifications"
    Le Musée du Montparnasse est installé dans l'ancien atelier de l'artiste russe Marie Vassilieff. A cet endroit Marie vassilieff avait également installé une cantine pour venir en aide aux artistes dans le besoin.
    Les tableaux présentés font partie de la collection de Georges Khatsenkov. Vladimir et Georges Hofmann, experts en art russe et spécialistes du peintre Georges Annenkov ont rédigé le catalogue richement illustré de l'exposition.
    L'exposition présente de nombreux tableaux exceptionnels dont le paysage de Georges Annenkov illustré plus haut, un Bakst curieux, des Marie Vassilieff magiques et drôles, un sombre et rouge Iacovleff. Zinaida Serebriakova est représentée par un nu de la période marocaine.
    Un seul défaut ; l'absence dans les vitrines de photos, dessins, gribouillis, catalogues d'époque, livres etc etc... dont nous sommes tous très friands!
    Liste des peintres présentés :
    Boris Anisfeld, Georges Annenkov, Alexeï Arapoff, Ivan Babiï, Léon Bakst, Boris Chaliapine, Pavel Chmaroff, Sonia Delaunay, Lydia Dmitrievsky, Robert Falk, Grigory Gluckmann, Pierre Grimm, Constantin Gorbatov, Alexandre Iacovleff, Serge Ivanoff, Nicolaï Kalmakoff, Moïse Kisling, Piotr Kontchalovsky, Pinkus Krémègne, André Lanskoy, Nadia Léger, Tamara de Lempicka, Aristakh Lentoulov, Sonia Lewitska, Mane-Katz, Mania Mavro, Vladimir Naïditch, Boris Pastoukhoff, Elie Anatole Pavil, Jean Peské, Georges Pogedaieff, Liuobov Popova, Ivan Pougny, Véra Rockline, Alexandre Roubtzoff, Olga Sacharoff, Zinaïda Serebriakova, Nicolaï Sinezouboff, Daniel Stepanov, Marc Sterling, Féodor Stravinsky, Léopold Survage, Pavel Tchelitchew, Tchistovsky, Constantin Terechkovitch, Marie Vassilieff, Ossip Zadkine...

  • Exposition de dessins du Prince Félix Youssoupoff

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    Lʼexposition de dessins du Prince Félix Youssoupoff se tient actuellement

     

    A la Galerie L'Arc en Seine

    31 Rue de Seine

    75006 Paris - France

    Tel. 00 33 1 43 29 11 02

    Fax. 00 33 1 43 29 97 66

     

    L'exposition sera prolongée jusqu'à la fin du mois de juin

    Les horaires de la galerie sont les suivants :

    Mardi au Samedi de 11H à 13H et de 14H à 19H.

     

    Né en 1887, le Prince Félix Youssoupoff est le second fils de la Princesse

    Zinaida Youssoupoff et du Comte Soumarokoff-Elston, famille de la noblesse russe réputée « plus riche que le Tsar lui-même ».

    Avec son frère Nicolas, il vit une jeunesse dorée, élevé dans un luxe extraordinaire.

    Doté d’une remarquable intelligence et d’une sensibilité artistique reconnue, Félix, particulièrement extraverti, se plait aussi à mener une vie scandaleuse, s’amusant à se travestir en femme ou à errer dans Saint-Petersbourg déguisé en mendiant.

    La mort de Nicolas au cours d’un duel affecte douloureusement Félix qui trouve auprès du Grand Duc Dimitri Pavlovich un ami dévoué. Il décide alors de partir étudier à l’Université d’Oxford dont il sortira diplômé trois ans plus tard, non sans avoir charmé la cour britannique…d’aucuns diront qu’il « était un des plus beaux hommes d’Europe ».

    De retour en Russie, il parvient, après quelques intrigues, à épouser en Février

    1914, la Princesse Irina Alexandrovna, la nièce du Tsar Nicolas II.

    Lui qui passa sa jeunesse à scandaliser la cour impériale, à offenser ses parents par ses réactions imprévisibles, à profiter de sa beauté et de sa richesse, ne peut supporter la faiblesse de l’Empereur et la ruine vers laquelle s’oriente la monarchie.

     

    La Tsarine, convertie à la religion orthodoxe, plonge dans un mysticisme exacerbé et met toute sa confiance en Raspoutine, un paysan errant, prédicateur et guérisseur, introduit à la Cour dès la fin de l’année 1905.

    Tandis que la Grande Duchesse Elizabeth ne voit dans le « Staretz » qu’ « un imposteur et un suppôt de Satan », la Tsarine, sa soeur, persuadée qu’il est le protecteur de la vie et de la santé de son unique fils atteint d’hémophilie, lui ouvre les portes de la résidence impériale avant de remettre entre ses mains le destin de toutes les Russies.

    En 1916, Félix, aidé du Grand Duc Dimitri et du chef du parti monarchiste à la Douma, Pourichkevitch, décide d’assassiner Raspoutine.

    Afin de l’attirer sans méfiance dans son palais de la Moïka, le Prince se lie avec

    Raspoutine qu’il rencontre à plusieurs reprises avant cette nuit fatale du 29 au 30

    Décembre 1916.

    Ni le cyanure, ni les balles aux impacts pourtant mortels, ne suffirent à tuer le  Staretz , qui fut finalement jeté dans la Neva gelée où il mourut sans doute noyé. L’Impératrice diligenta une enquête qui n’aboutit qu’à l’exil du Prince

    Youssoupoff et du Grand Duc Dimitri.

    Et tandis que la mort de Raspoutine devait libérer la Russie, c’est au contraire sa fin qui est précipitée.

    La Révolution bolchevique, le meurtre de la famille impériale, l’exil et la perte de toutes ses possessions (à l’exception de rares joyaux, comme l’extraordinaire

    « Etoile Polaire » et la célèbre perle « Peregrina ») n’entame pas la volonté de

    Félix d’aider ses compatriotes et il n’aura de cesse d’assister les réfugiés russes tout au long de sa vie.

    En 1924, il crée une maison de couture, IRFÉ (contraction des prénoms

    Irina et Félix) qui connaît un très grand succès, mais ne résistera cependant pas à la crise des années 30.

    Bien qu’il assumât toujours le meurtre de Raspoutine et qu’il continuât à mener une vie mondaine, ponctuée d’événements rocambolesques, tristes ou bien heureux, le Prince Youssoupoff restera toute sa vie hanté par cet assassinat.

    C’est en Corse, en 1929, qu’il se met à dessiner, peut-être sous l’influence des incessants cauchemars qu’il fit toute sa vie, et de raconter lui-même dans son livre En exil :

    « Je fus pris à cette époque d’une envie irrésistible de dessiner. Jusque-là, c’était Irina qui dessinait avec beaucoup de talent et d’imagination des figures de songe : visages aux yeux immenses, aux regards étranges, qui semblaient appartenir à un monde inconnu.

    C’est sans doute sous l’influence des dessins de ma femme que je commençai les miens. Je m’y adonnai avec acharnement, rivé à ma table comme par un sortilège. Mais ce que je voyais naître sous mon crayon, c’étaient plutôt des

    visions de cauchemar que des créatures de rêve. Moi qui n’aimais que la beauté sous toutes ses formes, je ne pouvais créer que des monstres ! On eût dit qu’un pouvoir maléfique, caché en moi, cherchait à s’exprimer et guidait ma main. Mon travail s’accomplissait, en quelque sorte, en dehors de moi. Je ne savais pas ce que j’allais faire, mais c’était toujours des êtres difformes ou grotesques, parents de ceux qui hantaient l’imagination de certains sculpteurs ou imagiers du Moyen Age.

    Je cessai de dessiner, un jour, aussi brusquement que j’avais commencé.

    Ma dernière oeuvre aurait pu représenter Satan en personne. Tous les professionnels à qui j’ai montré ces bizarreries se sont étonnés d’une technique qui normalement ne peut s’obtenir qu’après des années d’études. Je n’avais pourtant jamais tenu un crayon ou un pinceau avant cette période de production frénétique, et depuis qu’elle s’est terminée, non seulement j’en ai perdu le goût et l’envie, mais, le fallût-il pour sauver ma vie, je serais incapable d’en refaire autant».

    Ces sept grotesques faisaient partie d’un ensemble de quinze accrochées autrefois aux murs de la salle à manger de la petite maison qu’occupaient Félix et Irina à Paris.

    Dessinée à l’encre de Chine et aquarellée, chaque oeuvre semble emprunte d’une étrangeté qui ajoute à leur mystère…Qui représente-t-elle, que signifient ces yeux immenses ouverts sur un monde qui est peut-être le nôtre et nous observent si bizarrement… ? Peut-être ce regard hypnotique rappelle-t-il celui non moins fameux de Raspoutine… ?

    Félix écrit de lui : « (…) Son regard était perçant et lourd à la fois. Son sourire doucereux frappait presque autant que son affreux regard. Quelque chose d’abject  filtrait à travers son masque vertueux, il paraissait méchant, rusé et sensuel ».

     

    La dernière oeuvre réalisée par le Prince Youssoupoff et intitulée tardivement « Le Diable » (malheureusement absente de l’exposition) suffit à elle seule à faire naître en chacun le trouble, comme si, dans un ultime coup de pinceau, il était parvenu à exorciser l’image de celui qui entraîna la fin d’un monde, la fin de son monde.

    Comme une parenthèse cathartique, cet élan créateur ne se renouvela jamais et Félix Youssoupoff poursuivit sa vie de Prince emblématique, généreux et amoureux de la vie.

    Et s’il écrit : « Nos souvenirs sont faits d’ombre et de lumière. Dans l’extrême diversité de ceux que peut nous laisser une vie mouvementée, il en est de tristes et de joyeux, de tragiques et de charmants. Il en est de délicieux ; d’autres si affreux qu’on voudrait n’avoir jamais à les évoquer ». (En exil)

    Au seuil de la mort en 1967, il aura ces mots merveilleux : « Je suis reconnaissant pour tout et tous les jours de ma vie ».

     

    le Prince Youssoupoff est enterré au cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois.

     

    Texte transmis par Charlotte Waligora

     

  • Exposition d'Ivan Sollogoub

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    Du 20 au 29 novembre, Ivan Sollogoub ouvre les portes de son atelier.
    Vernissage le vendredi 20 novembre de 17h à 22h.

    L'Atelier rouge
    21 rue Chaudron
    75010 Paris
    métros : Stalingrad, Louis Blanc ou Gare du Nord
    Heures d'ouverture : samedis et dimanches de 14h à 22h
    La semaine sur rendez-vous
    au 06 70 10 27 85 ou sur son site ici
     

    Ivan Sollogoub est né en 1974 à Paris.

    D’origine russe, il a passé quelques années comme unique élève de Sergueï Toutounov, lui-même formé aux beaux-arts de Moscou. Il a appris de lui le métier et la technique de la peinture à l’huile sur le motif.

    C’étaient des natures mortes et paysages traités de façon réaliste, quasi académique.

    Il a ensuite poursuivi sa voie seul, avec des paysages de ville, Paris surtout, et des scènes exécutées en voyage au Maroc.

    Ce dernier lui ayant laissé des impressions mémorables, il y est retourné pour plusieurs mois. C’est là-bas qu’il a commencé à peindre autrement. Toujours de manière figurative, mais en approfondissant le travail sur la couleur et la lumière.

    Depuis, il continue cette recherche, tout en explorant les possibilités qu’offrent la force et la vie de la matière. Il peint en contact intense avec ce qui l’entoure, en concentrant sa vision autour de thèmes récurrents, permettant ainsi d’organiser son œuvre en séries se faisant écho