20 juin 2008

Dictionnaire biographique de l'émigration russe en France 1919-2000

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Parution du premier tome du dictionnaire biographique de l'émigration russe en France 1919-2000 en trois volumes. Publié en langue russe sous la direction de Lev Mnoukhine, Marie Avril et Véronique Lossky. Edité à Moscou ed Naouka, Musée de Marina Tsvétaeva. 16 000 notices biographiques, premier tome de 795 pages. Premier tome A-K Le dictionnaire n'a été publié qu'à 2000 exemplaires. Il est disponible en France à Paris à la libraire russe "Les Editeurs Réunis" au 11, rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005. Métro Maubert-Mutualité. Attention la librairie n'a pour l'instant reçu qu'un nombre limité de ce premier volume. Le prix est assez élevé : 50 euros le volume. " Les résultats d'un travail de plusieurs années d'un groupe de spécialistes russes et français a servi de base à ce travail. Ces spécialistes ont étudié l'histoire de la vie culturelle, scientifique et sociale de l'émigration russe en France (incluant lorsque cela était possible les anciennes colonies, en premier lieu le Maroc et la Tunisie, où l'émigration russe était particulièrement présente). Ce travail s'est appuyé sur l'ouvrage collectif : " Emigration russe, chronique de la vie scientifique, culturelle et sociale en France 1919-1975 " en 8 tomes. (Moscou-Paris, 1995-2002). Le glossaire de cette chronique a servi de base au présent dictionnaire. La France a joué un rôle historique en tant que centre important de l'émigration russe dans le domaine de la conservation de l'héritage culturel et scientifique. Le but de cette édition est de présenter de la façon la plus complète possible la participation personelle des émigrés russes en France à la vie culturelle, sociale et scientifique en France en général et dans la vie de la diaspora russe de ce pays. La nouveauté de cette édition réside dans le large spectre chronologique de la vie de la diaspora. Le cadre chronologique de l'analyse a été élargi à tout le XXième siècle. Il faut noter que le dictionnaire intègre les personnes arrivées en France dans les 20 ou 30 dernières années. Il intègre également les descendants des émigrés russes qui sont nés en France et n'ont pas perdu leurs liens intérieurs avec leurs racines nationales, qui travaillent dans diverses sphères professionelles, participent activement à la vie sociale ou religieuse du pays ayant accueilli leurs parents ou ancêtres. Le dictionnaire comprend plus de 16 000 notices et informe sur des personnalités qui ne sont pas forcément de premier plan, ( l'information sur leur vie est largement disponible), mais de deuxième et même troisième plan, ce qui permet d'avoir une vision plus large sur le panorama complexe de la vie et de l'activité de ceux qui ont laissé ou laissent une trace (même passée inaperçue) dans les cultures russes et françaises du XXième siècle. Leur activité est étudiée sous divers aspects grâce aux sources imprimées, aux archives, lettres, mémoires, documents administratifs etc."

05 mars 2008

En faveur des invalides de guerre russes

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Panneau placé au dessus d'un panier servant à la quête dans les églises orthodoxes russes de France jusqu'aux années 1960 (ancienne orthographe). Il y avait en général plusieurs panneaux, "Pour l'église", "Pour les pauvres", à Pâques : "Pour les fleurs"... Les invalides de guerre russes ont rejoint Sainte Geneviève des Bois et le panneau, le fond d'une armoire!

22 février 2008

"L'exil russe" de Catherine Gousseff

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L'exil russe -La fabrique du réfugié apatride de Catherine Gousseff aux éditions CNRS, dans la série Histoire. "France terre d'asile? Dans les années 1920, la France accueille près de 80 000 russes ayant quitté leur pays à la suite de la révolution, plus que la plupart des pays européens. Comment répondre à cet afflux de population? où les installer? Quel statut leur accorder? Ces questions ne relèvent pas de la seule politique intérieure française : elles acquièrent avec la création du Haut Commissariat aux Réfugiés une dimension internationale. au croisement du droit, de la diplomatie et de la sociologie, Catherine Gousseff nous relate l'élaboration du statut de réfugié. Elle met particulièrement en avant l'assistance des associations caritatives et le rôle politique des élites russes auprès de la Société des nations. Catherine Gousseff, chargée de recherches au CNRS et membre du Centre d'études des mondes russe, caucasien, et est-européen, apublié Retours d'Urss. Les prisonniers de guerre et les internés français dans les archives soviétiques (1941-1954) Un livre attendu. Loin du pathos habituel dès qu'il s'agit de l'émigration russe, Catherine Gousseff rétablit des chiffres, des lieux. Elle reconstitue les parcours des émigrés russes depuis leur départ de Russie jusqu'à l'arrivée en France, principal pays d'accueil des russes dans les années 1920. Voici un court extrait de l'introduction. "Le mythe français du "Russe blanc" La France, le plus grand pays d'accueil des réfugiés ; c'était là dans les années 1920 une évidence, tant l'arrivée des russes y fit sensation. Ils incarnaient la face inverse de la Révolution ; celle des nantis déchus, et cela ne pouvait éveiller que passion et compassion. Leur situation suscita l'imaginaire français avec une rare intensité. Le cinéma, la littérature, la presse racontaient sur tous les registres les nombreux épisodes de leur épopée, de la grandeur à la décadence. La mode russe, investie par les fantasmes qu'éveillait un monde si brutalement révolu, inonda la scène parisienne : haute couture, parfums, jouets, cigarettes, restaurants, cabarets, chacun tenait à se prévaloir du "cachet russe". Et "l'âme slave" à la mode invitait à exalter le lyrisme expressif des émotions, des plus pathétiques aux plus excentriques.... L'arrivée des russes déclencha un phénomène culturel, certes circonscrit, mais étroitement lié aux Années Folles. Dans la mémoire française de l'émigration russe ces année-là occupent une place majeure. Cette mémoire a gardé en nombre des faits exceptionnels ou romanesques, bien plus qu'elle n'a conservé les traces tangibles de l'existence concrète des réfugiés dans la vie sociale de l'époque. Les représentations de l'émigration russe se sont forgées dans un curieux mélange de fiction et de réalité, cristallisé dans le stéréotype vivace du "Grand prince devenu chauffeur de taxi", figure emblématique de la chute de l'ancien monde... Aux yeux des français le destin des russes s'incarne ainsi dans l'inéluctable déclassement social des anciennes classes dirigeantes, même si quelques réussites remarquables, comme celle de Henri Troyat, l'heureux élu de l'Académie française témoignent d'une intégration consacrée. De fait les russes ont fortement marqué de leur présence les milieux parisiens, intellectuels et artistiques de l'époque, mais cette empreinte, suscitant une perception très élitiste de l'émigration, a contribué à masquer tout ce qu'il en était de "l'autre émigration"

15 décembre 2006

"Les premiers pas"

Livre édité en France pour apprendre aux enfants russes à écrire dans leur langue maternelle

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Des dizaines de milliers d'enfants sont arrivés en France, dont beaucoup en âge pré scolaire. Les écoles russes ont fleuri dans la plupart des paroisses orthodoxes. Des écoles, pensionnats et lycées russes ont été créés.
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Ce petit livre ne porte pas de date d'édition mais pourrait dater des années 20-30. Le texte reproduit des proverbes russes. Un détail permet de classer cette édition dans les ouvrages de l'émigration russe : le prix "15 c" imprimé au dos. Ceci dit il pourrait s'agir ( mais moins probablement) de cents américains. L'ancienne orthographe est conservée.
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06 décembre 2006

Une "brique" pour acheter une église

Coupon de 50 francs pour acheter "une brique" du bâtiment abritant la paroisse de la Présentation de la Vierge au Temple au 91, rue Olivier de Serres dans le quinzième arrondissement de Paris.

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L'église de l'ACER (Action Chrétienne des Etudiants Russes) avait déménagé du 10, bd de Montparnasse à Paris pour un local nouveau en décembre 1936. Après la guerre, à la fin des années quarante, le propriétaire mit en vente le bâtiment, il n'y avait pas d'autre alternative, il fallait partir ou acheter.

14 novembre 2006

Les routes de l'émigration

Passeport finlandais d'un avocat juré de Saint-Pétersbourg. Cachets des consulats de Turquie, Tchécoslovaquie, Allemagne, Belgique, France.

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Voir photo agrandie sur bibliophilierusse.blogspirit.com

18 octobre 2006

Association pour la conservation des archives de l'émigration russe

L'A.C.A.E.R (Association pour la conservation des archives de l'émigration russe) vient d'être créee. Cette association a pour but de rassembler les documents de toute nature ayant un rapport avec l'émigration russe, de les conserver, de les mettre à disposition et de les faire connaître au public le plus large. La création d'un centre d'archives est en cours. Pour plus d'informations, contactez : Marie Sollogoub, archiviste et présidente de l'association par mail : acaer@hotmail.frmedium_THEATRE_RUBISSOVA_Den_Kulturi_003.jpg Dans l'entre-deux guerres, la France a été le centre de l'émigration russe. Les apports de cette émigration à l'histoire artistique, intellectuelle et culturelle de la France comme de la Russie sont exceptionnels. Pourtant il n'existe toujours pas de lieu de collecte et de conservation de ces archives. Le projet est déjà soutenu par: Jacques Ferrand (historien et généalogiste de la noblesse russe), Marina Gorboff (auteur de La Russie Fantôme), Catherine Gousseff (historienne spécialiste de l'émigration russe, CNRS, EHESS), Armelle Le Goff (conservateur en chefau Centre d'histoire des archives nationales, C.H.A.N), Véronique Lossky (professeur émérite de Paris-IV-Sorbonne), Georges Nivat (Université de Genève), Hubert Nyssen (éditions Actes Sud), Ioury Troubnikoff (Président du Zemgor, Président de la Fédération d'associations russes F.A.R) etc... Pour la réalisation de ses objectifs, l'association se propose de recueillir des témoignages, des documents et tout objet relatif à l'émigration russe et de les mettre à la disposition des personnes intéressées par notre centre d'archives.

13 octobre 2006

Nouvelles de Moscou

De Moscou de la part de tante Kali 14/27 mai 1924 medium_Smolenski_2blog_015.jpg

12 octobre 2006

Visite conférence Musée du régiment cosaque de la Garde Impériale

medium_Belii_arkhiv_003.jpg Visite-conférence du Musée du Régiment des Cosaques de la Garde Impériale de l'Empeureur avec le conservateur du Musée SAMEDI 25 NOVEMBRE 2006 - 15h00 12 bis rue Saint Guillaume 92400 Courbevoie Le régiment des cosaques de la garde impériale a été créé en 1775 par Catherine II. Il est resté fidèle au tsar jusqu'à la fin. Un musée avait été fondé par les officiers au mess du régiment, grâce notamment à des dons personnels du tsar et des officiers eux-mêmes. Ce musée, transféré à Courbevoie en 1929, présente des pièces et archives exceptionnels. Modalités pratiques : 15 euros par personne, au profit de la Cathédrale St Alexandre Nevsky à Paris et du Musée Durée de la visite 1h 30 environ medium_vladimir_007.jpg Si vous êtes interessé merci de vous inscrire par e-mail : .................avant le 18 novembre 2006.